Eaten Alive : Finalement, Paul Rosolie ne s’est pas fait avaler par un anaconda

lundi 8 déc. 2014 | GB
L’Américain qui ambitionnait de se faire avaler vivant par un anaconda géant a renoncé à son projet à la dernière minute alors que l’animal était en train de l’étouffer. Avec ce coup de com’ médiatique savamment entretenu depuis plusieurs jours, l’homme voulait attirer l’attention sur la fragilité de la forêt amazonienne.

Eaten Alive | Capture d'écran

L’expérience aurait pu mal tourner… pour l’homme comme pour l’animal. Finalement, elle a tout simplement tourné court. L’explorateur américain Paul Rosolie, qui se dit écologiste, a renoncé à la dernière minute à se faire avaler vivant par un anaconda géant rapporte le Huffington Post lundi 8 décembre. Et par "à la dernière minute", comprenez qu’il avait déjà la tête dans la gueule de l’animal. 

Vous n’avez pas suivi cette expérience télévisuelle où un homme a entrepris de se faire avaler tout cru par un serpent pour attirer l'attention sur la fragilité de la forêt amazonienne en danger ? On rembobine l’histoire. 

Depuis une grosse semaine, le teaser de l’émission Eaten alive où l’homme ambitionnait de se faire avaler par le reptile circulait sur la toile et y entretenait une savante attente tout autant qu’une indignation féroce chez les défenseurs des animaux. Paul Rosolie cherchait à attirer un maximum de gens devant leur poste pour défendre sa cause et assurait avoir réussi son projet sans trop donner de détail sur le devenir de l’animal censé l’avoir avalé puis recraché. 

Ce dimanche, sur Discovery Channel, les téléspectateurs ont pu voir que l’homme n’avait finalement pas été vraiment englouti. Sur les deux heures que dure le documentaire, la majeure partie est consacrée à la recherche de l’animal en Amazonie.

Equipé d’une combinaison pour pouvoir respirer dans le ventre de l’animal, et recouverte de sang de cochon pour le rendre plus appétissant, Paul Rosolie a été secouru par son équipe alors que l’animal était en train de lui avaler la tête. Surtout, le serpent s’était enroulé autour de lui pour l’étouffer. Sans sa combinaison, "ma cage thoracique aurait tenu dix secondes maximum" a-t-il expliqué.

Les deux protagonistes de l’histoire sont sortis indemnes de l’expérience. Pas sûr pour autant que la cause que défendait Paul Rosolie ait été bien défendue.

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